Les villes impériales
Meknès - Fès
Les images de ces deux villes sont peu nombreuses. Le film a été perdu ou oublié sur une table de bistrot, à Fès.
Entre les deux photos ci-dessous, il manque donc une pellicule. Ce qui fait le plus rager, c'est que j'ai bagarré pendant plus d'une demi-heure pour faires des photos d'une femme qui vendait des bijoux dans les souks de Meknès. Ses mains étaient tatouées au hénné. Elle portait plusieurs dizaines de colliers et bracelets autour du poignet. J'ai réussi à la décider à accepter les photos, avec l'aide de ses copines. Mais, voilà, je ne peux lui montrer !
Il ne reste donc qu'une ou deux images de la porte monumentale,
Bab Mansour
, de Meknès.
De Fès, il ne reste que l'image des transports urbains. Les rues sont tellement étroites et accidentées qu'il est impossible qu'un véhicule à moteur s'y risque. Aussi, lors de livraisons de marchandises, un camion laisse sa charge sur le bord d'un trottoir, en limite de médina. Et des mulets viennent terminer le voyage. Attention : dans les ruelles de la médina, les mulets sont prioritaires. Les muletiers le font savoir vigoureusement !
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Nous avons donc dû revenir.
Une fête était donnée lors de l'ouverture d'une succursale de banque, en dessous de l'Ibis. Les musiciens en habits attendent de donner leur aubade. Beaucoup de badeaux observent la cérémonie.
Si un seul soir est à passer à Meknès, il convient de dîner à la Zitouna. Le décor est somptueux. Et on y mange un très bon couscous.
Spectacle de haute école
Sur la route de Volubilis, nous avons rencontré cette aire de battage. Un homme fait trotter 4 chevaux à la longe sur un tas de gerbes. Cinq tours dans un sens, cinq dans l'autre.
Le retournement des bêtes est grandiose : au trot, simultanément, les bêtes font une cabriole pour changer de sens. Gruss ne fait pas mieux sur la piste de son cirque.
C'est beau, «la civilisation». Mais que de savoir-faire perdus !
Retour en 2005
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