La vallée du Dadès
Une des plus jolies vallées de l'Atlas
Lors d'un séjour à Ouarzazate, s'il y a une excursion à faire, c'est incontestablement la visite de la vallée du Dadès.
D'abord, ce n'est pas très loin : 1h et demie environ en voiture, a vitesse normale pour la région. Depuis Boumalne, la remontée de la vallée est longue de quelques 50 km. Sur ces 50 km, il n'y a rien à jeter ! Même s'il est parfois en maivais état, le bitume existe jusqu'à Msemrir.
Le spectacle commence par le panorama sur Boumalne de Dadès et la palmeraie. Quelques km plus loin, on croise la kasbah d'Ait Oudimar qui surveille la route depuis son promontoire. Attention. Si vous avez choisi la ballade en bus, la promenade s'arrête ici, car c'est le seul endroit où le demi-tour est possible.
Si la randonnée se fait en voiture, c'est seulement le départ du spectacle.
Un peu plus loin, dans un décor d'une couleur rouge irréelle, la petite kasbah trône au milieu des fermes, des bosquets, des prés, des champs, ...
Note :
on retrouve des images de cette maison sur maintes publications.
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La partie basse de la vallée s'arrête ici : la vallée laisse la place pour une route fort étroite bordée de deux ou trois hôtels restaurants.
Les lacets sont, paraît-il impressionnants à descendre à vélo : 18 à 20% de pente sur 1,5 km, sur du goudron liquide à certaines heures de la journée. (Ils doivent aussi être très marrants à monter !)
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En 1998, nous sommes venus jusqu'ici. Le goudron s'arrêtait au pied des lacets. Nous avons donc fait demi-tour, d'autant qu'il était déjà tard.
Depuis, nous sommes allés beaucoup plus haut ( jusqu'à Imilchil !). C'est encore mieux en haut !
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La navette de desserte locale.
Depuis la grande kasbah, nous grimpons derrière un J9. Il traîne par terre tellement il est chargé. Il grimpe à 15 ou 20 km/h sur le faux-plat. Il arrive à monter les côtes à 5 km/h. Nous ne sommes pas pressés, alors, nous le suivant à quelque distance... A chaque station, un flot de passagers en descent. Un autre flot y remonte. Nous le dépassons à la faveur d'un de ses arrêts.
Nous nous arrêtons pour déjeuner dans un restaurant, au pied des lacets. Nous sommes installés sur la terrasse depuis un bon quart d'heure quand le J7 arrive. Il s'arrête à gauche, devant un tuyan d'arrosage. Le conducteur attrape le tuyau, monte sur le toit et remplit les deux bidons jaunes qui sont attachés sur le devant de la galerie. Il remplit les bidons. Et la route se poursuit : les lacets sont avalés en ... quelques minutes.
Jusqu'où va-t-il ? Le serveur de l'auberge nous assure qu'il va au delà de Msemrir. Alors, il vaut mieux ne pas connaître la route !
Question : à quoi servent ces bidons ?
Réponse : ils sont la réserve de liquide de refroisissement du moteur !
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Vallée du Dadès : deuxième étage
Les lacets sont une grande marche d'escalier qui amène au deuxième étage de la vallée. Après des km de rocaille, on passe les gorges du Dadès, un défilé de quelque 200 mètres, sur une largeur de 10 à 20 mètres et on arrive au deuxième étage : une belle vallée verte et riante.
Si vous pasez par là, n'hésitez pas à vous arrêter à la boutique du marchand de tapis, 500 mètres après les gorges. Lors de notre dernier passage, en 2001, il nous a fait visiter ce qui deviendra une auberge, à côté de sa boutique. Quand nous sommes passés en 2002, les travaux n'avaient pas beaucoup avancé. Ici, on fait au jour le jour. Le crédit, s'il existe, n'est pas encore arrivé dans les comportements, sauf celui dit « berbère »
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Promenade eu dessus des gorges du Dadès. Cette ballade nous a permis de rencontrer plein de monde.
- une femme qui nous donne des amandes.
- un peu plus haut, les gamins réclamaient des Dihrams !
- deux femmes qui promenaient leurs gamines sur un âne et qui ne se sont pas laissées photographier, même avec beaucoup de palabre. Ce qui a donné une photo volée.
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Vallée du Dadès, troisième étage
La vallée compte encore un troisième étage : après une longue série de lacets, plus larges que ceux d'en bas, elle retrouve un plat de plusieurs dizaines de km, au delà de Msemrir, vers Imilchil.
Mais, c'est une autre histoire.
En redescendant de la vallée, le spectacle des rochers aux doigts de singe s'impose aux yeux : la forme de ces roches est très particulière. On ne les voit que très peu en montant. Mais, au retour, on ne voit qu'eux.
Nous nous sommes déjà perdus 3 ou 4 fois dans les gorges du Dadès. Nous n'en avons encore presque rien vu.
Une raison supplémentaire pour revenir au Maroc.
J'oubliais : une plaie dans cette vallée : un tour opérator italien fait monter une ribambelle de comping-car, en file indienne. Nous en avons compté 27. Si on arrive derrière, c'est vraiment une galère ! Ils n'avancent pas et la courtoisie des Italiens étant légendaire ...
Retour en 2005
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