Les iguanes
Animaux préhistoriques protégés
Animal mythique ?
Peut-être est-ce parce que les reportages sur
les iles Galapagos
parlent toutes de
l'iguane
que cette bestiole est devenue un mythe ?
La Guadeloupe
compte quelques belles colonies de ce rescapé du temps des dynosaures.
Il est nombreux
aux Saintes.
Il pullule à
Petite-Terre
, petit archipel au sud de
la Pointe des chateaux.
Ici,
à Ste-Anne
, il se développe dans la tranquilité surveillée jour et nuit de
la plage de la Caravelle
, la plage
du Club Med
.
Pour les voir, c'est très simple : choisir une fin de matinée ensoleillée. Bien chaude. Ils viennent tous se remplir le ventre des chauds rayons du soleil tropical.
|
|
Photo facile à faire ?
Oui. Mais non !
Oui
parce qu'il suffit de viser et d'appuyer sur le bouton. La bestiole ne bouge pas beaucoup. Elle se laisse donc prendre très facilement.
Mais non
parce que :
- il faut les voir. Ils ne daignent
se présenter aux studios
que dans des conditions de chaleur convenables.
- ils sont souvent loin. Donc pas toujours assez près pour qu'on puisse en faire un portrait «plein cliché». Et le détail dans la bestiole compte beaucoup pour une belle image.
- il ne bouge pas beaucoup. Pour touver un angle de prise de vue original, ce n'est pas imple. D'autant que la plage de la Caravelle est surveillée et que l'accès sur le gazon n'est pas autorisé.
|
|
Ici, image de Geneviève avec un petit compact «bas de gamme». Pour voir la représentation presque «plein cliché», cliquer l'image. Donc, sans travail de post traitement, on n'a que des bribes d'iguane sur un fond vert.
Plusieurs sur le même cliché ?
C'est aussi une gageure.
Cet animal est plutôt solitaire. Et trouver deux ou trois exemplaires sur le même bout de gazon est presque rare.
Donc, si on a la possibilité de revenir, l'objectif est de trouver des poses originales.
En voici quelques unes qui suivent.
|
|
Comment ça grimpe aux arbres !
|
Aussi patauds sont-ils quand il s'agit de courir dans l'herbe, dès que cela monte, l'allure devient vite élégante, voire altière !
Remarque : les images sont «dans le bon sens» ! Elles ne sont pas truquées.
Première condition pour en faire autant : regarder en l'air s'il ne se passe rien dans les cocotiers.
|
Attention :
les trous dans les tronc ne sont pas ceux fabriqués par les iguanes. Mais, par les griffes de télégraphistes des gens qui vont cueillir les cocos !
|
a05
|
Images de Geneviève, avec son compact.
|
|
|
|
Quelquefois, la chance ... **
|
Celui-ci s'était egaré ... sur le passage des usagers de la plage de la Caravelle. Sous le portillon, juste en bordure de mer.
Et cabotin, en plus. Il nous a laissé tout le temps de le décortiquer sous toutes les coutures.
** :
Nous étions déjà venus 2 fois sans en voir la queue d'un ! Ce n'était donc qu'un juste retour des choses. Celui-ci c'est laissé tirer le portrait à moins de 70cm !
|
Espiègle ou vagabon...
|
De longs moments immobiles, il faut de la patience pour attendre la bonne mimique.
Soit en se pourlechant les babines, soit en profitant d'un désintérêt des visiteurs pour se déplacer, ni vu ni connu, il faut attendre la bonne occasion pour avoir autre chose qu'un «lézard de muséum» dans une immobilité parfaite. Protection vitale oblige. Même s'ils ne risquent rien, il faut du temps pour comprendre à un saurien.
|
On ne s'en lasse pas...
A voir les attroupements le long de la balustrade de la pelouse du Club Med, la plupart des passants s'arrête pour admirer ces bestioles bien plus inoffensives qu'un lézard de chez nous ***.
J'ai déjà plusieurs stations photo pour cadrer leurs tronches. Mais, il y en aura d'autres. Ne serait-ce que pour faire partager ce moment hors du temps à nos visiteurs.
Quoi que ... Quelques dizaines de kg de plus en un brin moins herbivore ...Je n'y mettrait pas ma main.
|
|
Mais bon !
Voici l'archétype de la photo dynamique de mouvement !
Merci Odette de l'avoir faite.
C'est peut-être à cause d'images comme celle-ci qu'on n'a pas peur de ces paisibles bestioles.
*** :
pas convaincus pour le lézard plus dangereux qu'un iguane ? Cliquer ici :

!
Et impregnez-vous du «Drame sur un court de tennis».
|
|
|
|