Le pélican de Guadeloupe
Un oiseau extraordinaire
Grand oiseau endémique de Guadeloupe
Au dire des locaux, ce grand oiseau a failli disparaitre.
Il est redevenu nombreux depuis plusieurs années. On en voit partour sur les plages de Grande Terre, notamment partout où il y a des pêcheurs.
Celui-ci, ci-contre a été photographié à St Felix. L'image n'est pas belle. N'ayons pas peur des mots : elle est ratée. Mais, je trouve la position «du pianiste» trop intéressante pour la passer aux oubliettes.
Au dires d'un pilote professionnel d'hydravions, le vol de cette bestiole est tout à fait particulier. C'est à la fois un cargo, compte tenu du poids embarqué, et du planeaur, compte tenu des longues évolutions sans un seul battement d'ailes. Il se joue du vent autant en l'air qu'au raz des flots.
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Squater ou grand voyageur, il est toujours grégaire.
Toujours à profiter de tout appareil capable de leur rendre service !
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La photo du gars qui fait la photo...
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Habitant facilement près des hommes, il est assez facile à approcher
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Pataud et comique à terre où il est empêtré dans ses grands abattis et son long bec...
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Mais, s'il vole ...
De longs planés
Pourquoi se fatiguer alors que le vent suffit pour parcourir des centaines de mètres sans bouger le petit doigt... ou plutôt sans bouger une plume !
Très souvent, dans la journée, nous le rencontrons sur le bord de la plage. Il file à toute vitesse. Surtout s'il a le vent dans le dos !
Pas un bruit. Tel une ombre furtive. A quelques 10 mètres au-dessus de l'eau, au raz des arbres.
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Seul ou en escadrille.
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Plaisir de se laisser bercer par le vent ?
Possible.
Mais, il faut se secher les plumes.
Mais, il faut assurer la pittance de ce midi. Quoi que l'heure nous importe peu. Pourvu qu'on n'ait pas le ventre vide.
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Longues traques seul ou en couple
En couple, l'élégance va jusqu'à être dans un synchronisme parfait.
Comme si l'un profitait de vent créé par l'autre.
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But ultime : de semplir le gésier
Après de longs cercles dans les alizées, un banc de poissons se laisse prendre par ces veilleurs du ciel.
On sort les trains.
On se met en position d'amerissage.
On plonge du haut du ciel.
Et, tel un coup d'épée dans l'eau, on fend les flots.
Pour quoi ? Rien ? du menu fretin ? Une belle prise ?
Combien de fois faudra-t-il remonter, rechercher, replonger ... ?
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