La Guadeloupe n'est pas bien grande. Mais, il est possible d'y passer un bon moment avant d'en avoir fait le tour complet.
D'abord, on n'y roule pas vite. Les routes sont très tortueuses et accidentées. Ensuite, je n'ai jamais vu autant d'accident sur si peu de chemin qu'ici ! Il faut donc être très prudent.
Malgré tout, en 1 semaine, nous avons parcourus les principales grandes routes des deux iles, celles qui sont en rouge sur la carte de l'IGN :
- le tour complet de Basse Terre, dans le sens des aiguilles d'une montre et, naturellement la route de traverse qui joint Petit-Bourg à Mahaut
- le tour complet de Grande Terre : Pointe à Pitre - St François - le Moule - Anse Bertrand - Port Louis - Morne à l'Eau.
Première impression sur la Guadeloupe : on quitte Paris en avion, on vole presque une demi-journée et on atterrit dans un pays tout à fait particulier : les gendarmes sont déguisés comme chez nous, les pompiers ont les mêmes camions rouges que chez nous, les facteurs roulent sur les mêmes vélos ou dans les mêmes voitures jaunes, etc !
Eh bin oui ! Ici, c'est aussi la France !
En fait : deux grandes iles
Chacune des ailes du papillon est très différente de l'autre : l'une est aussi accidentée qu'un plateau à tarte tandis que l'autre ressemble à un volcan d'Auvergne ou un ballon des Vosges, les cocotiers en plus.
L'une est presque sèche, l'autre est une vraie forêt tropicale.
L'une est essentiellement terres agricoles, l'autre n'est que massifs forestiers humides.
On devrait écrire Guadeloupe avec un «s».
Voici une image vue du haut du ciel : cliquer l'icône
Nous sommes restés deux semaines sur l'ile : une semaine de plongée et une semaine de tourisme.
Il reste encore à découvrir des sites, des choses, des autochtones pour des dixaines de semaines, peut-être plus. Tant pis, nous ne connaîtrons sans doute jamais complètement la Guadeloupe. Mais, on peut en rêver !