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Un peu de tourisme

          La Guadeloupe n'est pas bien grande. Mais, il est possible d'y passer un bon moment avant d'en avoir fait le tour complet.
          D'abord, on n'y roule pas vite. Les routes sont très tortueuses et accidentées. Ensuite, je n'ai jamais vu autant d'accident sur si peu de chemin qu'ici ! Il faut donc être très prudent.

          Malgré tout, en 1 semaine, nous avons parcourus les principales grandes routes des deux iles, celles qui sont en rouge sur la carte de l'IGN :
          - le tour complet de Basse Terre, dans le sens des aiguilles d'une montre et, naturellement la route de traverse qui joint Petit-Bourg à Mahaut
          - le tour complet de Grande Terre : Pointe à Pitre - St François - le Moule - Anse Bertrand - Port Louis - Morne à l'Eau.

          Première impression sur la Guadeloupe : on quitte Paris en avion, on vole presque une demi-journée et on atterrit dans un pays tout à fait particulier : les gendarmes sont déguisés comme chez nous, les pompiers ont les mêmes camions rouges que chez nous, les facteurs roulent sur les mêmes vélos ou dans les mêmes voitures jaunes, etc !
          Eh bin oui ! Ici, c'est aussi la France !

En fait : deux grandes iles

          Chacune des ailes du papillon est très différente de l'autre : l'une est aussi accidentée qu'un plateau à tarte tandis que l'autre ressemble à un volcan d'Auvergne ou un ballon des Vosges, les cocotiers en plus.
          L'une est presque sèche, l'autre est une vraie forêt tropicale.
          L'une est essentiellement terres agricoles, l'autre n'est que massifs forestiers humides.

          On devrait écrire Guadeloupe avec un «s».

          Voici une image vue du haut du ciel : cliquer l'icône


Des eaux chaudes

          Premier intérêt du tourisme sur les iles : cela ne grouille pas de monde. Pas de problème pour poser sa serviette sur le sable.
          Deuxième intérêt : la température de l'eau : au mois de juin, elle est «encore froide» : 29°.
          Troisième intérêt : on peut laisser l'escabeau à la maison : dans les lagons, la profondeur dépasse rarement 1 mètre.

          Quatrième intérêt : si on aime les promenades pmt au calme et sans risque, on est gâté dans la douceur du lagon.

          Attention : en janvier, l'eau est trop froide pour se baigner : 24° en moyenne. Vive la Bretagne ! (Si,si. Des gens d'ici nous l'ont dit !).
Une plage de rêve.

Des couleurs partout !

          Le mois de juin permet de décrouvrir ces grands arbres tout colorés par leurs fleurs abondantes. Il y en a partout.
          Attention : comme il y en a plein sur le bord des routes, il faut choisir : regarder les arbres ... ou la route.


          Ici, à la plage de Malendure, point d'embarquement des plongeurs pour l'ilet Pigeon de la Réserve Cousteau.
Les flamboyants.

Vestiges historiques

          L'ile fut traversée par une grande époque esclavagiste et coloniale. Il reste encore de beaux vestiges : cette maison coloniale en est un exemple.

          Nous l'avons vue sous la pluie.
La maison coloniale.

Extrême Est

Pointe des Chateaux.
          Presque la Pointe du Raz, mais à l'autre bout.

          L'océan se brise sur les rochers avec une violence à peine voilée. Le temps n'est pas au beau, mais il est très loin de la tempête.

Les Monstroplantes ...

La forêt tropicale.
          Nous voulions monter à la Soufrière.

          D'abord, la route carrossable n'est pas simple. Notre petite voiture est toute poussive sur les pentes en à pic de St Claude.

          Nous arrivons au point ultime à la Maison du Volcan sous un ciel plutôt chargé, même si le soleil arrive encore à le traverser.
          Nous nous déguisons en marcheurs et entamons un sentier bien caché sous les feuilles géantes des plantes que nous avons habituellement dans des pots sur nos balcons.

... en liberté totale

Les mêmes que chez les fleuristes.
          Un vrai sentier botanique !

          Mais, plus on monte dans cette foison végétale, plus le ciel s'épaissit et plus il fait froid.
          Bientôt le brouillard se met de la partie. Non pas le brouillard, c'est les nuages qui s'accrochent à la montagne. Chaque lianne, chaque tige est un point d'encrage assuré et d'une efficacité redoutable.
          Nous n'allons pas rebrousser chemin au premier obstacle ! On en a vu d'autres !
          Mais non, l'air devient de plus en plus humide, de plus en plus froid. Nous n'avons pas les habits qui faudrait. Et le brouillard s'épaissit de plus en plus. Par endroit, on n'a guère que quelques dizaines de mètres de visibilité.

          Aussi, notre témérité s'affaiblit et nous rebroussons chemin aux environs de la Citerne. Nous en profiterons pour faire le grand tour de Basse Terre.


          La Soufrière ne se laisse pas dompter sans guide !

Les plages paradisiaques

          Tout n'est pas la Soufrière.

          Peut-être même que c'est la Soufrière qui donne aux plages de la mer des Caraïbes leurs beautés sauvages. Le volcan a arrêté les furies de l'océan et protège les eaux calmes et chaudes à l'Ouest.
La mangrove.

D'autres paradis

C'était chez-nous, le temps des vacances. Ici, c'est chez Lilian.


          Nous sommes restés deux semaines sur l'ile : une semaine de plongée et une semaine de tourisme.
          Il reste encore à découvrir des sites, des choses, des autochtones pour des dixaines de semaines, peut-être plus. Tant pis, nous ne connaîtrons sans doute jamais complètement la Guadeloupe. Mais, on peut en rêver !




 
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  Dernière modification : 19/12/2010