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P2 : compétence n° 7 - PA20 : compétence n°5
Désaturation - ADD*
* ADD :
Accident de désaturation.
Désaturation - Risques - Prévention
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Décompression ou désaturation ?
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Accident de désaturation
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Prévention contre les ADD
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Procédures de désaturation
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Utilisation des tables MN 90
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Principe d'utilisation des tables
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Plongée simple ou unitaire
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Règles d'interpolation des tables
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Plongée successive
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Calculs de remontées
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Plongées avec anomalies
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Remontée lente
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Plongée consécutive
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Remontée rapide
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Mauvaise exécution des paliers
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Calcul de remontées exceptionnelles
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Utilisation d'un ordinateur de plongée
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Désaturation d'une palanquée
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Suspicion d'ADD
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La courbe de sécurité
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Décompression ou désaturation ?
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Compression et saturation :
Le fait d'entrer dans l'eau, d'y aller de plus en plus profondément soumet le corps humain à la pression de plus en plus grande.
C'est le phénomène de compression.
La pression engendre
des effets barotraumatiques
qui sont immédiats comme les douleurs aux oreilles ou aux sinus.
La pression engendre un autre phénomène :
L'azote
, qui représente 79% de l'air qu'on respire, est pratiquement neutre dans les échanges gazeux de la respiration à la pression atmosphérique suivant un équilibre constant.
Quand la pression augmente, l'équilibre est rompu. Pour compenser, de l'azote passe dans le sang et est distribué dans tout le corps par voie sanguine. Il y a donc envahissement des tissus et dissolution du gaz dans les tissus en fonction de deux paramètres :
- la pression atteinte et
- la durée de l'exposition à la pression.
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Décompression et désaturation.
Lors de la remontée, la pression diminue :
C'est la décompression.
Les effets de la décompression, comme pour la compression, sont immédiats. C'est pourquoi, par exemple, il faut expirer tout le temps à la remontée pour éviter la surpression pulmonaire.
Mais, si la pression diminue, l'équilibre de l'azote se trouve de nouveau compromis. Il faut maintenant
éliminer
l'azote en trop grande quantité dans les tissus.
C'est la
désaturation.
On a alors deux paramètres à gérer :
- l'azote est très lent à quitter les tissus :
12 à 24 heures
sont nécessaires pour revenir à l'équilibre normal de surface ;
- Si la vitesse de désaturation est trop importante, donc si la vitesse de remontée est trop grande, l'azote risque de retrouver son état gazeux dans le sang et les tissus. Il y a alors un gros risque
d'accident de désaturation.
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Accident de désaturation : ADD
Cause première de l'ADD : présence
de bulles d'azote
dans les tissus.
Atteintes les plus fréquentes :
- le système nerveux : cerveau, moelle épinière :
- l'oreille interne : centre de l'équilibre.
Symptômes variables suivant les zones atteintes :
- paralysie d'un membre ;
- impossibilité d'uriner ;
- trouble de la vision ;
- trouble de la parole ;
- ...
Deux impératifs :
-
urgence des secours
si suspicion d'ADD
- prendre toutes précaution pour
que cela n'arrive pas.
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Prévention contre les ADD
Heureusement pour les plongeurs,
la prévention
contre
les ADD
est simple : il suffit de respecter
des règles de bon sens
pour éviter les accidents.
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En général :
- Conserver
une réserve d'air
suffisante au retour sur le bateau : 30 à 50 bar.
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La profondeur
n'est pas l'objectif premier de la plongée.
Avant la plongée :
- Ne pas plonger fatigué (exemple : après un voyage éprouvant) ;
- Ne pas plonger si on est anxieux ou énervé ;
- Attention aux traitements médicaux : se conformer à l'avis du médecin.
Pendant la plongée :
- Atteindre la plus grande profondeur en début de plongée ;
- Pas d'effort violent ;
- Equilibrer doucement les oreilles ;
- Pas de
plongée yo-yo
.
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En fin de plongée :
- Respecter
une vitesse de remontée
lente ;
- Jamais de
Valsalva
à la remontée
- Respecter la profondeur et le temps
des paliers
;
- Si besoin, allonger les temps de palier suite à effort, froid, ...
Après la plongée :
- Délais de 12 à 24 heures avant de prendre l'avion ;
- Ne pas monter en altitude dans les 12 heures ;
- Pas d'effort violent
- Pas d'apnée avant 6 heures.
ATTENTION :
- un ADD peut survenir longtemps après la fin de la plongée !
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Procédures de désaturation
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Les ADD sont analysés par le corps médical depuis fin 19° siècle.
C'est l'époque du début des grands travaux sous-marins : ponts, ports, etc.
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1878 :
Paul BERT
met en évidence le rôle de l'azote et remontée lente ;
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1908
J-S HALDANE
propose les premières tables et une remontée à 10 m/mn
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1980 :
premiers ordinateurs de plongée
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1990 :
établissement des tables de plongée actuelles.
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Objectif
Approche statistique
Construction des tables
Ordinateurs de plongée
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Les scientifiques ont mis en évidence que le besoin de désaturation dépend de
la profondeur
et de
la durée
de la plongée.
L'objectif est de mettre au point
un système de calcul
des conditions de désaturation de telle sorte que
l'accident de désaturation
disparaisse , au mieux devienne rarissime.
Des études longues, notamment statistiques, suivies un peu partout dans le monde, dont à
la Marine Nationale
pour nous en France, donnent des résultats cohérents qui ont permis de construire des modèles mathématiques.
Pour rendre utilisable les modèles mathématiques, des tables ont été rédigées. Pour nous, c'est
les Tables MN 90
Puisque les procédures de désaturation sont issues de modèles mathématiques, il devient très facile de construire
des logiciels
de traitement : c'est le principe des ordinateurs de plongée.
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Moyens de contrôle de la remontée
1 - Mesure de la durée de la plongée : un chronographe
2 - Mesure de la profondeur atteinte : un profondimètre
3 - De quoi calculer les conditions de désaturation
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Vitesses de remontée jusqu'au premier palier :
- Tables MN90 :
15 à 17 m/mn
- Ordinateurs : généralement 9 à 12 m/mn
Vitesse de remontée entre les paliers :
- Table ET ordinateurs :
6 m/mn
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1 - Durée de la plongée
Une montre étanche chrono satisfait à l'obligation.
En pratique, les plongeurs utilisent :
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un profondimètre
et/ou
un ordinateur
pour mesurer le temps de plongée.
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2 - Profondeur atteinte
Le profondimètre
et
l'ordinateur
indiquent :
- la profondeur courante au long de la plongée
- la profondeur maxi atteinte, à 10 cm près
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3 - Conditions de désaturation
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Les tables MN90
immergeables
satisfont l'obligation en complément d'un profondimètre, mais obligent en calcul
en profil carré ;
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L'ordinateur
calcule les conditions de désaturation
au fur et à mesure
de la plongée.
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Avec l'utilisation de l'ordinateur, il est vivement conseillé de disposer des tables immergeables en cas d'incident de fonctionnement, par exemple panne de pile.
Conséquence immédiate : l'ordinateur n'affranchit pas de la nécessité de savoir utiliser les tables de désaturation ! Alors, il faut s'y coller !
Utilisation des tables de désaturation MN 90
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Les tables de désaturation de
la Marine Nationale
ont été adoptées et adaptées par
la FFESSM
pour l'ensemble des examens théoriques.
Les tables MN90
sont valables dans les conditions suivantes :
- plongée à l'air
- plongée au niveau de la mer
- profondeur maximum : 60 mètres (profondeur maxi autorisée par le Code du Sport)
- effort physique modéré
- vitesse de remontée de l'ordre de 15 à 17 m/mn jusqu'au premier palier, 6 m/mn ensuite.
- maximum : 2 plongées par jour
Les tables indiquent les données suivante :
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Profondeur maximum atteinte pendant la plongée.
-
Durée
de la plongée depuis l'immersion jusqu'au moment de la remontée à 15m/mn
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Niveau des paliers
à 3, 6, 9, 12 mètres : indique la durée du palier en minutes
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DTR :
durée totale de remontée , paliers compris.
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GPS :
groupe de plongées successives : sert à déterminer l'azote résiduelle en cas de deuxième plongée.
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Tables de plongée immergeable
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Les tables suffisent pour calculer les données de désaturation pour
une seule plongée par jour.
Si on envisage une deuxième plongée, on a besoin de données complémentaires contenues dans
les tableaux I et II.
Photo copie partielle des tables de
la FFESSM
, utilisables pour les exercices d'application : cliquer sur l'image pour avoir la table complète suivant les prérogatives du plongeur P2.
Ces tables sont téléchargeables gratuitement sur le site de la FFESSM.
Principe d'utilisation des tables
Le profil théorique
de la plongée, en blanc, représente :
- en ordonnée : la profondeur
- en abscisse : le temps
Point de départ du temps de plongée :
l'immersion
. Les ordinateurs se déclenchent en général dès 80 cm.
Profondeur de la plongée :
profondeur maxi
atteinte. Dans la pratique, cette profondeur n'a pas à être dépassée, sauf éventuellement de quelques dm au plus. La profondeur se mesure en dm.
Fin de plongée : moment où on commence la
remontée à vitesse contrôlée
de 15 m/mn. Dans la pratique, à quelques minutes près, c'est l'heure de retour sous le bateau, suivant les consignes du DP.
Si le point de retour est à la profondeur maxi, on dit qu'il s'agit d'un
profil carré.
Sauf exceptions à voir ci-dessous, avec les tables,
le profil de plongée est un profil carré.
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Plongée simple ou unitaire
Une plongée simple ou unitaire
est une plongée séparée d'une autre plongée d'au moins 12 heures.
C'est le cas d'un stage de plongée avec
une seule plongée par jour.
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Le calcul de la désaturation
s'effectue
AVANT
la plongée, suivant les données du DP.
Exemple :
le DP prévoit une plongée à
18 mètres
qui durera
60 minutes.
Utilisation des tables :
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1 -
Recherche de la profondeur : 18 mètres
-
2 -
Recherche du temps de plongée : 60 minutes
-
3 -
Lecture du résultat :
- 1 palier à 3 mètres d'une durée de 5 minutes
- pour une
DTR
, durée totale de remontée, de 7 minutes.
- Donnée GPS : J (cette donnée sera traitée ci-dessous)
-
4
Interprétation :
si la plongée s'effectue à une profondeur maxi de 18 mètres et que la remontée soit lancée au bout de 60 minutes, il faudra faire un palier de 5 minutes à 3 mètres. La sortie de l'eau se fera 1h et 7 mn après l'immersion.
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Pour cette plongée, si l'immersion s'est effectuée à 9h15, le DP devrait voir la palanquée de retour au bateau à
10h 22
, soit un peu après 10h 20, mais avant 10h25.
Exercice 1 :
Un courant a ramené la palanquée plus vite que prévu sous le bateau. La fin de plongée a été donnée au bout de 50 minutes. A quelle heure la palanquée émerge-t-elle ?
Exercice 2 :
La palanqué a été retardée par l'observation d'une raie pastenagre. Elle est de retour au pied du bateau 1h05 minutes après l'immersion. A quelle heure émerge-t-elle ?
Exercice 3 :
La palanquée s'est laissée tombée dans un trou à 20 mètres, pendant 30 secondes. A quelle heure émerge-t-elle si elle est exacte au rendez-vous sous le bateau ?
Règles d'interpolation des tables.
Les exercices ci-dessus sont théoriques. Les calculs ont été faits avec les données du DP, arrondies aux valeurs existantes sur les tables.
Mesurons l'impact de données réelles. La plongée a été réalisée dans le contexte effectif suivant :
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- profondeur maximum effectivement atteinte :
16,6 mètres
Les tables donnent des mesures à intervalles réguliers de 2 ou 3 mètres. Il est donc évident qu'on ne trouvera pas toujours les bonnes mesures.
La règle est simple :
par sécurité on choisit la première donnée de la table inférieure à la valeur réelle.
Ici, la table donne des informations pour une profondeur de 15 mètres et pour une profondeur de 18 mètres.
Les calculs se feront dons sur les données à
18 mètres
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- Début de la remontée au bout de
56 minutes.
Les données de la table vont de 5 minutes en 5 minutes.
Même principe que pour la profondeur : on choisir la valeur immédiatement supérieure, dans le sens pénalisant.
Ici, on passe donc de 56 à
60 minutes.
En fait, une plongée à 16.6 mètres pendant 56 minutes donne les mêmes caractéristiques de désaturation qu'une plongée à 18 mètres pendant 60 minutes.
Les résultats sont déjà connus ! Voir ci-dessus.
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Cas pratiques, types de plongées
Quand on analyse les différentes plongées, on s'aperçoit vite que
la plongée simple carrée
n'est pas la plus fréquente. Bien d'autres cas sont pratiqués, volontairement ou involontairement d'ailleurs.
Que se passe-t-il quand la plongée n'est pas
«carrée» ?
Première Plongée du jour
Plongée simple ou unitaire
C'est le cas de la première plongée de la journée.
C'est une plongée
carrée.
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Profondeur
= profondeur maxi atteinte
-
Durée
= de l'immersion à l'ordre de remonter à 15 m/mn
C'est le cas des plongées ci-dessus.
Plongée avec remontée lente.
C'est un cas très fréquent : on descend tout de suite à la profondeur maxi autorisée par le DP, on y reste quelques minutes et on remonte doucement jusqu'au moment où l'ordre de fin de plongée fait remonter à 15 m/mn.
-
Profondeur
= profondeur maxi atteinte
-
Durée
= de l'immersion au moment de l'ordre de remonter à 15 m/mn Dans ce cas, l'ordre de fin de plongée peut intervenir à mi-profondeur, peut-être moins.
Dans ce cas, le
DTR
de la table n'est plus valable.
Voir le détail et les exercices :
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Deuxiéme Plongée
Plongé successive
Pratique courante en club de plongée : on part en mer pour 2 plongées. On effectue une première plongée puis, après un petit casse-croute d'une petite heure, on en fait une deuxième avant de rentrer.
Autre possibilité de plongée successive : la plongée de l'après-midi.
Pour que la deuxième plongée soit successive, elle doit avoir lieu
au plus tôt
15 minutes après
la première plongée.
Cas des plongées successives .
Plongée consécutive ou additive
Cette configuration arrive quand il y a eu une raison particulière de remonter avant la fin programmé de la plongée.
Exemple : à son arrivée en surface, le DP demande à un plongeur d'aller décrocher l'ancre du bateau.
Condition impérative : le temps entre le retour en surface et la nouvelle immersion doit être
inférieur à 15 minutes.
Cas des plongées consécutives ou additives .
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Remontée rapide
Remontée rapide ou accidentelle : la vitesse est supérieure à 17 m/mn. C'est le cas du plongeur qui se fait embarquer par le gilet trop gonflé, par exemple.
Si la remontée n'est due à cause d'un accident
, le plongeur rejoint la mi-profondeur (jamais seul, évidemment !)
Cas de la remontée rapide
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Mauvaise exécution du palier
Le palier n'a pas été exécuté complètement ou il a été manqué. C'est possible, par exemple quand il y a de la houle.
Si on peut se re-immerger dans les 3 minutes, il suffit de recommencer le palier.
Cas du palier pas ou mal exécuté.
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